Jeudi 31 mai 2007
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06:00
"Dans la vie, il y a des choses qui ne se réparent pas"...
"Je pleure sur la personne que j'aurais aimé être"...
"Le tout est de savoir ce que l'on va faire de toute cette culpabilité"...
"Pardonner, c'est arrêter de souffrir"...
Par Pauline
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Publié dans : croire
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Alors, comment vas tu ?
Je sais que tu continues tes efforts et que tu gardes espoir même si c'est dur :)
Encore bonne chance pour ta recherche du bonheur !
Max
Période... "morte". Période de réflexion, d'introspection, de remise en question, mais aussi de "digestion", de petits ou grands deuils ; période douloureuse. Ca passe ou ça casse. Ca passera et gageons qu'il en ressortira quelque chose de bon. C'est un sacré cap à passer ! Je garde espoir malgré tout... bien sûr.
Merci à toi, Max. Dommage que tu n'aies pas de blog ?
J'espère que tout va pour le mieux pour toi.
Je me suis dit il n'y a pas longtemps que j'avais pardonné. Mais est-ce si simple de pardonner ? Pourquoi suis-je si en colère en ce moment, alors ? Une colère que je ne soupçonnais pas mais qui a éclaté hier contre des gens qui ne m'avaient rien fait. Ce n'était pas à eux que ma colère s'adressait en vérité...
Pardonner... la clef est sans doute de se pardonner à soi-même d'abord... Et de panser soi-même ses blessures. Il paraît qu'avant de pardonner, il faut d'abord ressentir de la colère.
Ce qui me décourage, c'est l'aspect cyclique de ces déprimes. Je ne peux pas m'empêcher de penser à Dalida qui a fait plusieurs tentatives de suicides dans sa vie. J'ai vu un reportage où elle semblait avoir retrouvé la foi en la vie. Puis le mal l'a repris et elle a fini par parvenir à ses fins et à se tuer pour de bon...
Alors, sommes-nous condamnés à ressasser cycliquement nos blessures. Pourquoi cela revient-il nous hanter cycliquement ? Pourquoi certains arrivent-ils à passer outre et d'autres pas ? Pourquoi n'arrivons-nous pas à trouver la paix, la sérénité pour de bon ?
Ton témoignage me touche. Je ne suis pas seule à combattre la difficulté de vivre, la difficulté à "être".
Merci Tiphanie.
Coucou Pauline,
Même si ton "retour" n'est pas "glorieux", je suis contente de te lire à nouveau sur ton blog.
Je me demandais ce que tu devenais et me voilà renseignée à présent. J'avais carressé l'espoir que les choses avançaient de façon positive pour toâ et que tu étais occupée à réaliser plein de belles choses mais visiblement, je me suis lamentablement trompée.
J'espère que cette mauvaise passe va vite s'effacer pour laisser place au sourire avec cette envie d'avancer pour aller mieux.
Courage la miss ;o)
Bisouilles
Grenouille
Je n'écrivais plus car je ne pouvais plus. Tout était coincé en moi. D'ailleurs, je ne communiquais plus avec personne. Je ne vois plus ma mère, ni l'une de mes soeurs, ni mon frère et je ne parle plus à ma grand-mère. Comme ça !! Au début, je ne savais pas trop pourquoi. Je me suis fermée. Maintenant, j'ai bien une idée.... qui fait son chemin dans ma tête et dans mon coeur.
Ma psy avait raison, il faut éprouver de la colère pour que les choses sortent. Je commence à comprendre.
Et puis écrire pour dire que je ne vais pas bien, ça me culpabilise. Mon "sur-moi" sans doute qui me souffle à l'oreille que ce n'est pas bien de se lamenter sur son sort. Mais finalement, je me dis qu'on a le droit de ne pas aller bien.
Lorsque j'ai recommencé à écrire ici, je me suis dit que je le faisais pour moi, juste pour moi. Comme si j'écrivais dans un cahier intime. IL FALLAIT QUE CA SORTE. ET peut-être que cela pouvait aider d'autres personnes. Les commentaires laissés ici m'ont aidé. Et je recommence à communiquer peu à peu, notammant avec deux de mes soeurs.
Culpabliser sans cesse, c'est fatigant. Culpabiliser de ce que l'on ressent... de ce que l'on est, de ce que l'on pense, de ce que l'on fait, de ce que l'on ne fait pas... on n'en a jamais fini !!! Y en a marre !
Et tant qu'à écrire, autant être honnête sinon je ne vois pas l'intérêt. Cela ne m'apporte rien.
Mine de rien, tu sais, "les choses avancent sans doute de façon positive" pour moi. Peut-être que quelque chose d'important est en train de se passer en moi, qui sait ? Peut-être vais-je enfin cesser d'être la petite fille apeurée et passive. Peut-être.
"L'important, c'est d'avancer" disait la maman de Pauline dans "L'esprit de famille".
T'ai-je dit que lorsque j'étais enfant, j'avais une petite grenouille verte en caoutchouc qui s'appelait Grenouillette et que j'emmenais partout avec moi pour m'aider à supporter la journée à l'école ?
Non, je ne savais pas pour la grenouille verte en caoutchouc mais ça ne m'étonne pas finalement car on a toujours besoin d'une petite Grenouillette (un autre de mes surnoms aussi) pour aider à surmonter telle ou telle chose ;o)
En tout cas, tant mieux si tu sens qu'il se passe des choses et que ça semble être signe de grand changement ;o)
Bisouilles
Grenouille